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Lire les Dépêches
jeudi
14 novembre 2002
Un pétrolier,
le "Prestige", a perdu de 1.500 à 3.000 t de fioul au nord de
l'Espagne - LA
COROGNE (AFP) - Le pétrolier "Prestige", victime d'une voie
d'eau au large de la Galice (nord-ouest de l'Espagne), et qui
se trouvait à quelque 5 milles nautiques (9km) de la côte, a perdu
en mer entre 1.500 et 3.000 tonnes de fioul, ont annoncé jeudi
les autorités locales ...
La Nouvelle Zélande prête à ratifier le
protocole de Kyoto - WELLINGTON,
Nouvelle Zélande (AP) - Le parlement de la Nouvelle Zélande
a voté une loi autorisant le pays à ratifier le protocole de Kyoto
pour la réduction des gaz à effets de serre causant le réchauffement
de la Terre, a déclaré jeudi le ministre de l'Energie Pete Hodgson.
...
mardi
12 novembre 2002
Un air plus sain, pour sauver des millions
de vies ! - Selon
l’Organisation mondiale de la Santé, près de 3 millions d’individus
meurent chaque année à cause de la pollution atmosphérique. En
Europe, elle serait responsable de plus de 100 000 décès prématurés
par an ! ...
samedi
09 novembre 2002
Total risque des amendes pour pollution
sur le site de Dunkerque
- DUNKERQUE (Reuters) - Des amendes totalisant
11.500 euros ont été requises par le tribunal correctionnel de
Dunkerque à l'encontre de trois cadres du groupe pétrolier TotalFinaElf,
dont le directeur de la raffinerie des Flandres de Mardyck (Nord)
...
mercredi
16 octobre 2002
Observation
de la Terre :
la politique du chacun pour soi touche ses limites
- HOUSTON (AFP) - Les programmes d'observation
de la Terre par satellite et "in situ", menés par les Etats-Unis,
l'Europe, le Japon et d'autres pays, sont marqués par une politique
du chacun pour soi qui empêche l'utilisation optimale des données
pour prévoir les catastrophes naturelles ou aider les pays en
développements, selon des experts à Houston (Texas) ...
jeudi
10 octobre 2002
Automobile : la climatisation réchauffe la planète
- Le RAC France, qui lutte contre le réchauffement
climatique, s'inquiète du traitement par les médias du salon de
l'auto. Cet événement extrêmement populaire devrait, selon l'ONG,
être l'occasion d'informer l'opinion publique sur l'augmentation
inquiétante des émissions de gaz à effets de serre dues à la route.
Au lieu de ça, nos confrères de la grande presse relaient les
mensonges des constructeurs, qui sont aussi, c'est vrai, des annonceurs
riches et fidèles ...
vendredi
04 octobre 2002
Amiante : GDF condamné pour faute inexcusable
- ANGOULEME (AP) - Gaz de France vient d'être
condamné pour la première fois pour faute inexcusable en ce qui
concerne l'utilisation industrielle de l'amiante, une décision
de justice qui satisfait la famille de la victime qui a dû mener
une longue bataille pour faire reconnaître la responsabilité de
la société ...
mardi
01 octobre 2002
Réunion d'experts pour lutter contre la pollution de l'Arctique
- HELSINKI (AFP) - Quelque 300 experts internationaux
sur l'environnement se réunissent à partir de mercredi dans le
nord de la Finlande pour évaluer l'état écologique de l'Arctique
et discuter d'une nouvelle étude sur la pollution de cette région
...
dimanche
15 septembre 2002
Une marée noire menace une réserve naturelle sud-africaine
- SAINT LUCIA (AFP) - Des équipes de secours
ont commencé dimanche à disposer des barrières flottantes autour
d'un cargo en flammes pour tenter de bloquer une marée noire qui
menace la réserve naturelle de Saint Lucia sur la côte est de
l'Afrique du sud, l'une des plus belles réserves d'animaux du
continent ...
lundi
12 août 2002
Les Inuits de l'Arctique vont parler environnement et alphabet
commun - MONTREAL (AFP) - Des représentants
des communautés inuits de l'Arctique se sont réunis lundi à Kuujjuaq,
dans le grand nord du Québec, pour débattre toute la semaine de
leur avenir à l'heure de la mondialisation, et des effets marqués
du réchauffement climatique sur leur territoire ...
vendredi
09 août 2002
Les glaciers du Spitzberg reculent à cause du réchauffement climatique
- OSLO (AFP) - Les glaciers de l'archipel norvégien
des Svalbard, principalement constitué de l'île du Spitzberg,
dans l'Arctique, ont reculé de plusieurs kilomètres depuis le
début du siècle, ont constaté des scientifiques finlandais ...
mercredi
07 août 2002
Les pays donateurs font un geste en faveur du Sud -
WASHINGTON (AFP) - Trente-deux pays donateurs
ont décidé mercredi à Washington de réapprovisionner à hauteur
de 2,92 milliards de dollars sur quatre ans (1er juillet 2002
- 30 juin 2006) le Fonds pour l'environnement mondial (FEM, GEF
en anglais), annonce un communiqué de ce mécanisme financier de
l'ONU ...
Les
traînées laissées par les jets ont un impact sur le climat
- PARIS (AFP) - Quoique minimes, les effets
sur la température au sol des traînées de condensation laissées
dans le ciel par les réacteur d'avions sont bien réels, selon
une étude citée par la revue britannique Nature à paraître jeudi
...
Traces d'OGM dans des analyses de semences de maïs importées
- PARIS (AFP) - Des traces d'organismes génétiquement
modifiés (OGM) ont été relevées dans un quart des échantillons
de semences de maïs à l'importation testés par la Direction Générale
de l'Alimentation, qui va étendre ses contrôles ...
vendredi
02 août 2002
La Maison Blanche va autoriser les OGM dans l'alimentation
- WASHINGTON (AFP) - L'administration Bush s'apprête
à autoriser l'introduction désormais dans l'alimentation humaine
de petites quantités de plantes transgéniques (OGM) expérimentales
non encore approuvées par les autorités sanitaires, selon un projet
réglementaire élaboré par les services de la Maison Blanche et
publié vendredi dans le Registre fédéral ...
vendredi
26 juillet 2002
Saint-Gobain: des problèmes liés à l'amiante aux Etats-Unis
- PARIS (AFP)
mardi
23 juillet 2002
Le Brésil ratifie le protocole de Kyoto contre le réchauffement
climatique - BRASILIA (AP)
vendredi
19 juillet 2002
Les glaciers terrestres d'Alaska fondent à un rythme alarmant
- WASHINGTON (AFP)
vendredi
12 juillet 2002
Les OGM repassent à l'offensive en France - PARIS
(AFP)
mercredi
25 juin 2002
La pollution en France: de 2.786 morts pour 11 millions d'urbains
- PARIS (AFP)
vendredi
21 juin 2002
Le réchauffement du climat met en danger les écosystèmes
- WASHINGTON (AFP)
vendredi
14 juin 2002
Un navire de scientifiques prisonnier des glaces dans l'Antarctique
- JOHANNESBURG (AFP)
jeudi
13 juin 2002
Les usines des pays riches ont privé de pluie les pays du Sahel
- PARIS (AFP)
vendredi
07 juin 2002
Les
chaussures des touristes menacent l'Antarctique - BRISBANE
(AFP)
mercredi
05 juin 2002
Journée
mondiale de l'Environnement - NAIROBI
(AFP)
L'Australie
refuse de ratifier le protocole de Kyoto - CANBERRA
(AFP)
mardi
04 juin 2002
Climat
: le président Bush réaffirme son opposition au protocole de Kyoto
Tokyo
va ratifier le protocole de Kyoto
... more ...
La
fonte des glaciers himalayens accroît les risques d'inondation
Des
milliers de manifestants contre "l'usine Seveso" à Milizac
L'UE ratifie en bloc le
protocole de Kyoto et exhorte Washington à cesser son opposition
L'Union européenne ratifie
le protocole de Kyoto
Amérique du Nord: la pollution
industrielle change de visage mais ne disparaît pas
Plus de deux tonnes de déchets
ramassées sur l'Everest
Bachelot attachée au principe
du pollueur-payeur
D'avantage de pesticides
dans les fruits et légumes
L'ONU trace un portrait peu reluisant de l'environnement
mondial
...
more ...
Le Canada perd le nord
D'ici trois ans, le pôle nord
magnétique aura définitivement quitté le Canada.
Selon la Commission géologique
du Canada, il se situe en ce moment à 150 km au nord-ouest de
l'île Ellef Ringnes, la dernière île avant l'océan Arctique.
"Le pôle nord magnétique se déplace
actuellement à raison de 40 kilomètres par an", estime Larry Newitt,
chercheur à la Commission géologique du Canada.
"Ce qui représente une augmentation
importante sachant qu'en 1970, sa vitesse était de 10 kilomètres
par an", ajoute-t-il. La Terre est un aimant géant et la force
qui oriente l'aiguille d'une boussole provient du noyau terrestre.
Les courants électriques qui circulent
dans ce noyau, composé d'un alliage de fer liquide, produisent
ce champ géomagnétique. Comme la matière du noyau ne cesse de
se déplacer, la force et l'orientation du champ magnétique terrestre
varient d'année en année. "On appelle cette fluctuation une variation
séculaire", dit Larry Newitt.
La position du pôle nord magnétique
est conséquemment influencée par la variation séculaire. Il existe
deux points à la surface de notre planète où l'aiguille aimantée
d'une boussole se positionne verticalement : les pôles magnétiques
nord et sud.
Au pôle nord magnétique, le champ
magnétique terrestre est perpendiculaire à la surface de la Terre.
L'inclinaison magnétique, c'est-à-dire l'angle entre l'horizontale
et la direction du champ magnétique de la Terre, y est de 90°.
Toutefois, en raison de la variation séculaire, l'inclinaison
peut passer à 89° d'ici quelques années, de sorte que ce point
ne constituera plus le pôle nord magnétique.
Un autre point, situé non loin
de là, présentera à sont tour une inclinaison de 90° et deviendra
donc le nouveau pôle nord magnétique. C'est ainsi que le pôle
se déplace lentement à travers l'Arctique. Selon Larry Newitt,
l'accélération de la vitesse du pôle nord magnétique est due à
ce que les chercheurs appellent un saut de la variation séculaire.
Ce phénomène provoque un brusque
changement d'une ou de plusieurs composantes du champ magnétique
terrestre. "On a rescensé trois sauts de variations séculaires
depuis 1970", dit le scientifique.
Découvert en 1831 sur la côte ouest
de la presqu'île de Boothia dans l'Arctique, le pôle nord magnétique
poursuit sa dérive vers le nord. S'il continue sur sa lancée,
il sera en Sibérie d'ici une cinquantaine d'années. "Mais rien
n'est encore certain car il pourrait changer de direction d'ici
là", ajoute le spécialiste.
Le chercheur ne croit pas que la
dérive du pôle magnétique a une quelconque influence sur les changements
climatiques.
Par contre, il pense que celle-ci
aura un impact sur les animaux migrateurs qui utilisent le champ
magnétique pour s'orienter.
En trente ans,
la Mer d'Aral s'est asséchée aux trois quart. S
L'irrigation sauvage
des ingénieurs soviétiques pourrait préfigurer d'autres catastrophes
écologiques. « Les bateaux sont par ici» indique Aral en pointant
son index vers une touffe d'herbes sèches et de sable au beau
milieu du désert.
Agé d'à peine 10 ans,
celui que ses parents ont baptisé du même nom qu'une mer aujourd'hui
disparue avance avec l'aisance d'un lézard dans cet enfer désolé.
Ici, la température atteint vite 40° c. et la végétation plafonne
à vingt centimètres de hauteur.
Une croûte de sel
recouvre par endroits de courtes dunes sculptées par le vent qui
formèrent autrefois des fonds marins. «Karavel !» clame soudain
Aral dans son russe approximatif tandis que sa soeur Dispouria,
qui porte une bouteille d'eau jaunâtre et son copain Toumbil,
se laissent tomber comme des chats sauvages sous l'ombre étriquée
d'un navire de pêche rouillé, planté là, à plus de 50 kilomètres
du bord de l'eau.
Depuis la mise en
place de l'irrigation intensive des cultures de coton dans l'est
de l'Ouzbekistan par l'ex-URSS, l'Amu-Darya au sud et le Syr-Darya
au nord ne charrient plus que des flots malingres vers leurs deltas
arides.
Alors, comme une conséquence
presque mécanique, la Mer d'Aral, longtemps le quatrième plus
grand lac du globe, se meurt. Depuis 1960, elle a perdu près de
75% de son volume d'eau tandis que sa surface a diminué de moitié
et son niveau s'est abaissé de quelques 16 mètres.
En prévoyant à moyen
terme son assèchement complet, les ingénieurs soviétiques ont
pour une fois tenu leur sinistre promesse. Seulement leurs calculs
n'intégraient ni les conséquences écologiques ni l'impact sur
la population locale d'un tel bouleversement.
Moynaq, port de pèche
prospère au milieu du siècle passé, compte aujourd'hui moins de
2000 habitants, qui ne vivent plus que dans les eaux troubles
du seuil de la pauvreté. Martial, le père d'Aral, conduit un petit
bus russe repeint en blanc sur la route de Nukus.
Ses passagers, comme
lui les derniers fidèles de la ville fantôme, sont malgré tout
joyeux et heureux de se retrouver entre eux dans cette carlingue
aménagée de manière presque coquette, avec des rideaux en tissus
gris tendus sur les vitres pour la protéger des assauts du soleil.
Clara, sa femme, élève
ses cinq enfants dans un appartement spartiate au second étage
d'une barre d'immeubles soviétiques à l'abandon semblant sortie
du sable comme une verrue.
Le soir, elle sert
en souriant à toute la famille une bouillie de grumeaux de riz
agrémentée d'ail et d'oignons, de thé vert et de litres de Keffir,
le yaourt fermenté d'Asie centrale qui évite selon elle aux maladies
de proliférer.
Comble de l'ironie
pour un village de pécheurs bâti au bord d'un lac, les habitants
de Moynaq n'ont pas l'eau courante et vont s'approvisionner dans
des marres près du delta de l'Amur Darya en ramenant de pleins
jerricans d'un liquide boueux qu'ils doivent impérativement faire
bouillir.
L'hygiène ici est
précaire, la douche luxueuse et les toilettes en plein air.
Dans le bloc d'à coté,
cela fait bien longtemps que Toumbil, le va-nus pieds du désert,
n'a pas vu un vêtement neuf.
Sa tenue ordinaire,
un vieux tee shirt chinois et un short en coton imprimé, s'avère
grossièrement rafistolée à toutes les coutures avec de la ficelle
de cuisine.
Mais à Moynaq, les
enfants s'amusent autrement, en fouillant les dunes pour récupérer
le ferraille et les métaux semi-précieux de l'ancienne flottille
de pèche.
Une activité que Clara
n'aime guère, préférant de loin voir Aral s'initier aux rudiments
de l'anglais dans l'école qu'elle et les autres femmes s'évertuent
à maintenir en activité.
S'il est une chose
sur laquelle les karakalpasktanais ne transigent pas, c'est l'éducation.
Elle seule permettra à la nouvelle génération de quitter la ville
pour prétendre à de meilleures conditions de vie.
Et pour cause : l'air
au bord du lit de la mer asséchée brûle les poumons des gosses
à leur insu. En plus de la poussière salée emportée par le vent,
dont on retrouve les traces à plus de 300 kilomètres au sud, les
fonds marins découverts rejettent également des tonnes de phosphates
et insecticides utilisés pour la culture du coton, qui finissent
infailliblement leur parcours en mer d'Aral, point le plus bas
de la région alimenté par les eaux du Pamir.
Inexistantes à l'époque
soviétique, des enquêtes épidémiologiques révèlent aujourd'hui
que les habitants du Karakalpakstan connaissent une recrudescence
de maladies autrefois inconnues : typhoïde, paratyphoïde, dyssentrie,
maladies respiratoires, cancers de la george et de l'œsophage,
anémie et surtout une mortalité infantile de l'ordre de un pour
dix tandis que ce ratio dans les pays occidentaux n'est que d'à
peine un pour cent !
Pour tenter de sauver
ce qui reste du grand lac, les Etats riverains et en particulier
l'Ouzbekistan et le Kazakstan ont lancé en 1995 un fonds destiné
à la stabilisation de l'écosystème local, dans lequel les pays
industrialisés rechignent à souscrire.
Les initiatives en
la matière restent locales, telles celles de l'allemand Daimler-Benz
qui a choisi d'intégrer la region d'Aral dans sa politique de
sponsoring ou celle du français Lyonnaise des Eaux qui tente de
rebâtir un réseau de distribution digne de ce nom à Moynaq.
A vingt cinq kilomètres
plus au sud, au bord de ce qui fut autrefois le delta de l'Amu-Darya,
StromPaill accroupi sur une route désertique en attendant le bus
de Martial explique qu'il est sans travail, comme la plupart des
familles aux alentours.
Alors pour tromper
l'ennui, il passe ses journées dans sa maison en terre séchée
à regarder des séries à la télévision dans une pièce dont le mur
principal est décoré, comme chez Clara, d'une scène peinte représentant
la mer d'Aral en eau dans les années cinquante, au milieu d'une
région riche et arborée.
«Aujourd'hui, c'est
ainsi que nous vivons» commente le paysan et englobant d'un geste
de la main une étendue désertique qui s'étire jusqu'à l'horizon.
«Nous n'en avons pas honte. Que faire? Autrefois, il y avait de
l'eau, nous étions heureux. Maintenant, il n'y en a plus.
Je ne sais pas grand
chose de plus.»
De notre envoyé spécial
à Moynaq Philippe BlanSchard ©Digipresse 2002
Le virus du Nil est à nos portes
C'est dans la région
de Montréal, en Outaouais et en Beauce que quatre oiseaux morts
porteurs du virus du Nil occidental ont été retrouvés.
Certains experts estiment
que tôt ou tard le virus devrait s'installer au Québec car plus
on trouve d'oiseaux contaminés, plus le risque d'avoir des moustiques
infectés est important. La firme GDG Environnement a été envoyée
par le ministère de la Santé pour surveiller les moustiques et
savoir si ceux-ci sont contaminés. Jusqu'à présent, aucun moustique
capturé au Québec n'était porteur du virus.
Le virus du Nil occidental
se transmet à l'homme par la piqûre de moustiques, eux-mêmes infectés
par certains oiseaux sauvages porteurs du virus. Aux États-Unis,
110 espèces d'oiseaux ont ainsi été contaminées par le virus du
Nil. Ce virus provient d'Afrique et du Moyen-Orient. Il a été
identifié pour la première fois en Ouganda en 1937.
Chez l'homme, les
symptômes de la maladie sont comparables à ceux de la grippe.
Dans certains cas, la maladie peut dégénérer en méningites ou
en encéphalites et entraîner la mort, particulièrement chez les
jeunes enfants et les personnes âgées dont le système immunitaire
est plus fragile.
Il n'existe aucun
vaccin, ni même aucun traitement pour combattre le mal. Ce virus
poursuit son expansion sur le continent américain, où il est apparu
pour la première fois en 1999, à New York.
Les cas d'infections
se multiplient aux États-Unis. Le virus a déjà tué cinq personnes
cet été en Louisiane, ce qui porte le nombre de décès à 23 aux
États-Unis depuis 1999.
Mais les autorités
sanitaires québécoises se veulent rassurantes car moins de 1%
des moustiques sont porteurs du virus et que contrairement aux
autorités new-yorkaises prises au dépourvu par l'ampleur de la
propagation de la maladie, les spécialistes québécois savent à
quoi s'attendre. (Cybersciences)
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